Un peu de réflexions…
Mon ouvrage sur les Chakras, :
L’importance de nos pensées

Un extrait de mon ouvrage sur les chakras (connaissance, techniques et pratiques)

LES CORPS INVISIBLES, SUBTILS.

On ne peut dissocier en anatomie, un organe de son réceptacle, ni de son fonctionnement particulier, de son influence sur les autres organes, sa totalité, de qui le possède, de sa situation par rapport à son environnement, de la Terre, de l’Univers ou nous le savons aujourd’hui, le Tout évolue et est interdépendant.

Les chakras s’inscrivent dans une globalité comportant le corps physique et le corps invisible : les corps dits « subtils »

En lisant mon ouvrage sur les Chakras, vous allez comprendre que la matière visible est constituée d’énergie à vibrations basses (ici, aucune connotation de valeur, comme les polarités négatives et positives, en électricité,) c’est pour cela que nous pouvons voir « la matière » qui vibre au même taux que nous, (en dehors du fait de considérer que nous créons tout avec notre conscience-âme, qui est vibration).
Nous sommes une facette du microcosme qui est l’Univers, nous en sommes le microcosme, hologramme du grand Tout.

Tout l’Univers est en nous en « version miniaturisée »

« Dieu se regarde en sa création »

Donc, notre corps physique, à l’identique des poupées russes est emboité par différents corps invisibles, dits « subtils » car invisibles, que l’on nomme corps énergétiques, et qui constituent l’Aura, ce sont des radiations énergétiques, Jeannine Fontaine les appels des Orbes, Ils sont au nombre de 7, comme les principaux chakras. Leur nombre, les noms donnés et leurs placements ont des variantes selon les traditions.

Quand elle est en fonction l’Aura ressemble à une aurore boréale qui entoure le corps physique, ou bien à des bulles de savons irisées, avec une couleur dominante, qui s’interpénètrent à leur point de jonction. Ces corps sont animés d’un perpétuel mouvement (comme une aurore boréale) les couleurs variant selon nos émotions, nos maladies, notre fatigue, rien n’est fixé une fois pour toute et ces indications peuvent varier d’un moment à l’autre
Dans la nature rien n’est statique, les molécules/particules sont en perpétuel mouvement, bien qu’on n’en ait pas conscience, Les molécules qui constituent la vie terrestre vibrent, évoluent, se déplacent, se transforment indéfiniment

« Avant d’être Matière, nous étions Lumière »

Avant d’aborder ce que beaucoup considèrent comme l’irrationnel, car « de l’invisible », Il y existe des approches intéressantes qui posent ce système « subtile » dans un cadre scientifique, plus tangible et compréhensible pour un esprit cartésien, je vous y conduis :
Newton (1643 /1727) considérait le fonctionnement de la Nature comme une mécanique bien huilée et mathématiquement prévisible, le passé déterminant le futur.

Nous arrivons aujourd’hui à placer l’Homme dans un univers connu de lui qui est inclus dans une vision holistique du monde, et quelque peu déstabilisante quant aux idées-reçues, notre plancher se dérobe sous nos pieds… :
La découverte de Werner Heisenberg :
– Le principe d’incertitude (ou principe d’indétermination) énonce que, pour une particule massive donnée, on ne peut pas connaître simultanément sa position et sa vitesse. Ce principe fut énoncé en 1927 par Heisenberg lors des balbutiements de la mécanique quantique.
Le terme « incertitude » est le terme historique pour ce principe..
Les travaux de Max Planck, Einstein et Louis de Broglie avaient mis au jour que la nature quantique de la matière entraînait l’équivalence entre des propriétés ondulatoires (fréquence et vecteur d’onde) et corpusculaires (énergie et impulsion physique ) Un objet quantique ne peut donc être ni parfaitement localisé, ni avoir une énergie parfaitement définie
Fritjof Capra (1939) physicien américain, nous dit autour des années 1975 :

« L’Univers est engagé dans une danse cosmique ininterrompue. C’est un système composé d’éléments inséparables, sans cesse en mouvement, animés par un continuel processus d’interaction. L’observateur en fait partie intégrante.
Ce système reflète une réalité, située au-delà du monde de la perception sensorielle ordinaire, il implique des dimensions plus vastes et transcende le langage ordinaire et la logique raisonnante.
Il a trouvé dans l’hindouisme, le taoïsme et en particulier le védisme, des éléments d’explication du fonctionnement de l’Univers qui recoupaient la vision qu’en avait la physique moderne »
Dans une entrevue qu’il accordait en 1988, il disait :
« L’Univers apparaît(…) comme une trame d’événements interconnectés; aucune des propriétés d’une partie de la trame n’est fondamentale: elles sont toutes générées par les propriétés des autres parties.
Enfin, ce sont les inters relations des parties qui déterminent la structure de la trame entière. »
c’est Max Planck qui va dirait-on « mettre le feu aux poudres »
Max Planck (1858 /1947) est un physicien allemand. Il est lauréat du prix Nobel de Physique en 1918, pour ses travaux sur la théorie des quanta. C’est l’un des fondateurs de la mécanique quantique.
Avant lui on pensait que l’énergie électromagnétique coulait, circulait d’une façon continue et homogène, à l’image de l’eau qui se calque sur sa route . Max Planck va découvrir que cette énergie circule d’une façon discontinue, qu’elle est émise par « paquet » que l’on appel des Quanta, il découvrira le nombre constant qui permet de calculer l’énergie contenue dans un Quantum, « la constante de Planck »

Albert Einstein de son coté découvre qu’un rayon de lumière n’est pas une chose continue mais une succession de grains d’énergie appelé « photons » ou « particules ».,

Einstein découvre la « théorie de la relativité », qui nous dit que suivant la vitesse de déplacement des observateurs, la succession des évènements est perçu différemment, la notion de temps se trouve ainsi remise en question, on y ajoute la vitesse de la lumière (en + ou en -), ce qui nous donne ce que nous appelons les autres dimensions, ou les mondes parallèles : passé-présent et avenir s’interpénètrent, et deviennent « lisibles » pour certain a cet instant ‘M’.

Louis de Breuil (1892/1967) (prix Nobel de Physique en 1929) découvre à son tour que le photon pourrait bien être onde et particule,

On en conclue que l’onde est contenue dans la Matière, d’où les sensations des guérisseurs qui emploient leurs mains

Les particules portées par l’onde permettent de « sentir » ces champs d’énergie qu’en Reiki on appel le HIBIKI.

Nous arrivons là aux prémices de la Physique Quantique quant à l’interprétation scientifique de ces manifestations.

Parlons d’un précurseur : Niels Bohr (1885-1962) Physicien, il découvre la structure de l’atome, « L’atome de Bohr », lors d’un rêve il eut une vision inspirante qui lui montra le noyau d’un atome cernée par des couches d’électrons tournant sur des orbites différentes, c’était particulièrement courageux de citer ses sources d’inspiration…

Il découvrit, en 1913, que les électrons sont disposés dans des couches bien déterminées, à une distance relativement importante du noyau. La disposition de ces électrons est la configuration électronique de l’atome.(Désigne ce qui est en rapport avec l’électron)

Le nombre d’électrons est égal au numéro atomique de l’atome. Un atome peut contenir jusqu’à sept couches d’électrons, chacune d’elles pouvant accueillir un nombre déterminé d’électrons. La septième couche d’électrons n’est complète pour aucun des éléments existant à l’état naturel.
Globalement, plus le niveau d’énergie est élevé, plus les électrons concernés sont éloignés du noyau. Les électrons du dernier niveau d’énergie, sont responsables des propriétés chimiques de l’élément.
Nous pouvons admettre aisément selon la loi des similitudes, c’est-à-dire que de l’infiniment petit à l’infiniment grand, nous sommes identiques, dont, le « noyau » c’est nous.
Nous avons 7 couches autour de nous emboitées et inter-pénétrantes ; (couches électroniques qu’on appelle aussi couches orbitaires)
La dernière étant le miroir du tout. Elles sont dotées d’un mouvement cinétique, ce qui leur permet de ne pas s’effondrer sur le noyau.
Ces couches auriques, sont en mouvement elles n’émettent de l’énergie quantifiable que lorsqu’elles changent d’état donc changent « d’énergie de liaison »
Toutes interventions d’une énergie extérieure aura des effets sur ces couches d’électrons entourant le corps physique, et seraient capable de provoquer des variations.
Si un électron saute d’une couche intérieure vers une externe, c’est que l’atome a reçu de l‘énergie, dans le cas contraire, il restitue de l’Energie. L’Energie vient de la chaleur, de la Lumière et des courants cosmiques et telluriques sous forme d’ondes, que nous subissons.
Comme pour les couches auriques, la première est dotée de l’énergie la plus basse pour un atome donné, si il y surplus d’énergie l’atome va sauter sur la couche suivante qui lui est extérieure
Une conscience, selon la physique quantique, leur donne donc une existence « animée » nous pouvons donc agir sur nous-mêmes, sur notre âme par la pensée consciente
La loi de résonance :
Tous les corps subtils et physiques sont interdépendants, les uns sont le reflet des autres, ce qui donnent aux personnes les percevant la possibilité de faire un diagnostique selon leurs formes, leurs couleurs

Ces formations d’énergies lumineuses s’inscrivent dans le Grand Tout, le cosmos, elles sont donc reliées à ce qui nous entoure : minéraux, végétaux animaux…planètes, Ces filaments lumineux, porteurs d’énergies électriques ou magnétiques, à polarité positives ou négatives (yin/yang) entrent et sortent perpétuellement de ces vortex que l’on appel chakras quand ils sont en gerbes, en « bouquets » et qui en sont également le constituant, avec les couches auriques
Cette circulation d’énergie est une source intarissable, qui s’éteint à notre mort physique

Les chakras/vortex font parti des corps invisibles dont nous sommes constitués et sont inséparables de l’aura et des canaux énergétiques subtils comme les Nadis, ‘vaisseaux’ ou méridiens d’énergie, comme Pingala, Ida, Susumna (connus en médecines orientales, que nous verrons plus loin) représentée symboliquement par le Caducée des médecins, ou en Grèce antique tenu par Hermès-Mercure) et qui se trouvent dans la verticalité de la colonne vertébrale, la Kundalini, canal qui se trouve le long de celle-ci, en rapport avec les chakras, auxquels elle supplée en cas de mauvais fonctionnement,

Tout ce système en lien avec notre santé physique, mentale et spirituelle correspond à des sons, des vibrations, des couleurs et des sens., d’où la chromothérapie, musicothérapie etc..Comme moyens de s’aligner de nouveau au diapason vibratoire de l’Univers et par cela recouvrer la santé… « L’Unité » dont tout le monde parle, souvent sans trop savoir à quoi cela correspond.

Nous savons maintenant que tout est mouvement, que nous sommes reliés a l’infiniment grand comme à l’infiniment petit et que chaque émissions de pensées de notre part a des répercutions jusqu’aux confins de l’Univers (sans jugement) et nous reviennent, c’est ce qu’on appel la loi du Karma, « on reçoit ce qu’on envoi », en pensées et actes, et toutes nos vibrations-pensées vont aller rejoindre un égrégore plus ou moins lourd qui va à son tour être dans la mémoire Akashique (la mémoire de tout) « le disque dur » !

Rien ne s’efface si nous ne le faisons pas nous-mêmes, ces ‘orbes’ ces « couches» dans lesquels nous baignons ou une mémoire enregistrée qui va nous suivre de génération en génération ou d’incarnation en incarnation, recréant les mêmes situations plus ou moins difficiles à vivre, l’inconscient ne reconnait que ce qu’il connait déjà, et l’attire.

Par la compréhension de cette nouvelle approche scientifique de notre fonctionnement nous nous apercevons que nous ne subissons pas un système bien huilé que nous ne pouvons changer, un « destin » tracé ; mais que rien n’est tracé d’avance ni inéluctable, mais que, au contraire, nous sommes acteurs et responsables de notre vie et que nous avons un libre arbitre, c’est peut être cela la conscience du paradis perdu ou nous étions passifs et « assistés » Maintenant nous sommes des êtres éveillés à « qui nous sommes » et conscients, responsables, c’est maintenant une certitude !.
Edith GAUTHIER