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Edith Gauthier

« SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT »…

Extraits de mon ouvrage « Reiki et Dynamique Matricielle »,

(15 eu-possibilité de commande en mp)

« SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT »

Nous allons aborder les différents mouvements et réflexions, préparatoires à l’approche du Reiki réactualisé par la dynamique Matricielle.
La spiritualité ne serait que de la physique mal interprétée, cette verticalité qui prend son fondement chez l’humain dès les premiers signes de sa conscience, ou tout du moins de certains humains, ne serait qu’un concept interprété selon les « moyens du bord », afin d’expliquer ce qu’il ressentait au niveau de ses origines et de l’invisible et ce, bien longtemps après que ce même concept ait été probablement émis par des entités pensantes inconnues, avant disparition, transformation ou hybridation, selon les croyances.

Nous sommes une abstraction qui a pris une forme incarnée et qui est devenue matière. Cela représente 1% de la réalité visible, le reste étant « l’invisible » ou la Conscience universelle, l’invisible informatif, la Source, ou Dieu.

Cet « humain 1% », s’est créé un monde au fur et à mesure de sa capacité à l’imaginer.
Nous nous sommes imaginés, créés et avec nous ces extensions de nous-mêmes que sont les minéraux, les végétaux, les animaux. Il y a longtemps, un jour, nous avons découvert que nous avions une conscience, cela nous a fait croire que nous étions supérieurs, mais comment être supérieurs à nous-mêmes ?

Nous sommes un lot de particules, lesquelles se sont peu à peu agglomérées, structurées en s’incarnant, en oubliant leurs origines plus lointaines ou divines et se bornant, dans le sens littéral du terme, à ce qui leur était compréhensible au moment T de leur incarnation, car plus nous abaissons notre niveau vibratoire pour pouvoir être matière visible, plus nous oublions nos origines. Elles restent au fond de notre mémoire comme un Paradis perdu et s’expriment d’une façon onirique, mythologique, ou sous forme de légendes.
En cela nous avons toutes les informations en nous, il nous faudra juste trouver les moyens de les réveiller, révéler (dans l’argile il y a l’idée du vase, et dans le vase la conscience de l’argile).
À notre époque le besoin de retour aux origines est de plus en plus prégnant. Libérés des religions qui divisent et qui nous ont endoctrinés, nous voilà avec une liberté toute neuve. Nous nous apercevons alors, que ce qu’on nous avait dit comme étant fiction ou contes et légendes, était finalement en grande partie réalité.
L’idée de retrouver la réalité de notre existence, nos racines, généra un besoin : trouver des repères qui soient fiables à nos yeux, pour se rassurer et pouvoir s’ancrer.
Nous recherchons nos ancêtres, les savoirs anciens, les savoirs des peuples natifs, nous prenons conscience qu’il faut conserver son patrimoine, pour savoir d’où nous venons, car changer radicalement de point de vue nous met en porte-à-faux.
À un moment charnière, entre « l’ancien » et le « nouveau », paradoxalement, seuls ces ancrages vont pouvoir nous rassurer, avant de trouver le courage de les abandonner et de retrouver notre liberté d’être.
Ce qui ressemble à ce qu’appelait Mircea Eliade le « mythe de l’éternel retour ».

L’ANCIEN

CE QUI EST ANCIEN EST « ESTAMPILLÉ » VRAI ET EFFICACE.
L’Homme reproduit ce qu’il connaît, opposant religion et sciences depuis le siècle des Lumières. C’est en ce sens que la pratique du Reiki est souvent associée « à ce qui est sacré », cette « superbe » dissociation mettant cette Voie chez les occidentaux à la frontière du sacré et du profane, en galvaude hélas les deux principes, un (ni vraiment dans l’un , ni totalement dans l’autre) ; ce qui est probablement dû à notre mémoire archaïque :
Dans les sociétés archaïques, un objet ou un geste n’est réel, « valable », important, que parce qu’il répète une action effectuée à une époque mythique, originelle, ce qui le dote d’une force sacrée : d’un pouvoir.
« Seul ce qui est sacré est réel et a de la valeur ». Par conséquent, tout ce qui n’entre pas dans le cadre d’un rite archétypal n’existe pas ou n’est pas recevable. Le Chaos précède la création du Cosmos et le Chaos est en opposition à l’Ordre qui est le cosmos, le divin. Donc « of course » L’Ordre, c’est le dogme ! C’est l’a priori contre l’a posteriori, du non-manifesté à l’incarnation.

Si la vie profane est vécue comme douloureuse, c’est qu’elle est vide de sens pour beaucoup. L’Homme pour être en harmonie et retrouver un chemin vers le divin, devra donc se régénérer sous l’éclairage des temps mythiques et pour cela il effectuera des rites. Il va créer des autels, avec photos, encens, bougies et fleurs. IL va recréer des dévotions envers une déesse ou un dieu, ou à un personnage référent, des symboles « sacrés », des calligraphies, selon les croyances, et va dire : C’est sacré ! Donc cela à un pouvoir, une réalité et c’est donc une « vérité vraie affirmée ».
Mais la réalité est que pour pouvoir dire qu’un objet est « sacré » il doit être sacralisé, consacré par une main divine ou qui soit approuvée par une divinité.

Il y a une différence entre “entrer en dévotion” avec un personnage et se relier en Reiki à une énergie « Être de lumière », ou à l’Univers, quelque chose qui soit parlant pour nous, pour informer, amplifier, diriger, notre pratique.
Le Reiki Usui est en fait le haut de l’iceberg Reiki et, souvent hélas, beaucoup s’en contente par facilité, par manque de curiosité ou même de temps.

« Le sage montre la Lune et le sot regarde le doigt »

« Dessous », dans l’inconnu, dans l’invisible de l’iceberg, sont des vérités immuables, hors temps, hors langages, véhiculées par différentes traditions, qui ne demandent qu’à être révélées et transmises, décryptées.

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